C’est dansC’est dans le diamant que Gijs Huijbregts débute sa carrière professionnelle, à Anvers. Attaché
C’est dans le diamant que Gijs Huijbregts débute sa carrière professionnelle, à Anvers. Attaché
au mess des officiers durant son service militaire à l’École de Breda, il prend goût à la cuisine et part
se perfectionner à l’École de cuisine française d’Eastbourne, dans le Sussex. Il est ensuite accueilli
dans diverses grandes brigades françaises (dont celle d’Alain Ducasse) comme commis, chef de
partie, second, sous-chef, chef enfin…
Il devient gérant d’un restaurant provençal en Avignon avant de s’installer à Toulouse où, après
la pratique de rigueur de la cuisine du cru (cassoulet, confits, foie gras…) comme chef du Benjamin, il
reprend en 2003 un petit traiteur, la trattoria sociale Les Napolitaines : des recettes au secret bien
gardé lui sont transmises par son prédécesseur, qui fleurent bon l’Italie, voire le Sud de l’Italie, voire le Sud tout court… à cela s’ajoute la passion pour les épices et les mets parfois lointains : dans ce
cornershop, on va trouver de la cuisine indonésienne, perse, slave, mais aussi catalane, basque,
portugaise…
Aujourd’hui, c’est dans son restaurant, Le Fanfaron, que Gilbert prodigue ces plats savoureux et Le restaurant LE FANFARON vous souhaite la bienvenue sur son site internet et vous invite à découvrir sa formule magique. Bonne visite !
colorés. Le diamant peut attendreC’est dans le diamant que Gijs Huijbregts débute sa carrière professionnelle, à Anvers. Attaché
au mess des officiers durant son service militaire à l’École de Breda, il prend goût à la cuisine et part
se perfectionner à l’École de cuisine française d’Eastbourne, dans le Sussex. Il est ensuite accueilli
dans diverses grandes brigades françaises (dont celle d’Alain Ducasse) comme commis, chef de
partie, second, sous-chef, chef enfin…
Il devient gérant d’un restaurant provençal en Avignon avant de s’installer à Toulouse où, après
la pratique de rigueur de la cuisine du cru (cassoulet, confits, foie gras…) comme chef du Benjamin, il
reprend en 2003 un petit traiteur, la trattoria sociale Les Napolitaines : des recettes au secret bien
gardé lui sont transmises par son prédécesseur, qui fleurent bon l’Italie, voire le Sud de l’Italie, voire le Sud tout court… à cela s’ajoute la passion pour les épices et les mets parfois lointains : dans ce
cornershop, on va trouver de la cuisine indonésienne, perse, slave, mais aussi catalane, basque,
portugaise…
Aujourd’hui, c’est dans son restaurant, Le Fanfaron, que Gilbert prodigue ces plats savoureux et
colorés. Le diamant peut attendreC’est dans le diamant que Gijs Huijbregts débute sa carrière professionnelle, à Anvers. Attaché
au mess des officiers durant son service militaire à l’École de Breda, il prend goût à la cuisine et part
se perfectionner à l’École de cuisine française d’Eastbourne, dans le Sussex. Il est ensuite accueilli
dans diverses grandes brigades françaises (dont celle d’Alain Ducasse) comme commis, chef de
partie, second, sous-chef, chef enfin…
Il devient gérant d’un restaurant provençal en Avignon avant de s’installer à Toulouse où, après
la pratique de rigueur de la cuisine du cru (cassoulet, confits, foie gras…) comme chef du Benjamin, il
reprend en 2003 un petit traiteur, la trattoria sociale Les Napolitaines : des recettes au secret bien
gardé lui sont transmises par son prédécesseur, qui fleurent bon l’Italie, voire le Sud de l’Italie, voire le Sud tout court… à cela s’ajoute la passion pour les épices et les mets parfois lointains : dans ce
cornershop, on va trouver de la cuisine indonésienne, perse, slave, mais aussi catalane, basque,
portugaise…
Aujourd’hui, c’est dans son restaurant, Le Fanfaron, que Gilbert prodigue ces plats savoureux et
colorés. Le diamant peut attendre
reprend en 2003 un petit traiteur, la trattoria sociale Les Napolitaines : des recettes au secret bien
gardé lui sont transmises par son prédécesseur, qui fleurent bon l’Italie, voire le Sud de l’Italie, voire le Sud tout court… à cela s’ajoute la passion pour les épices et les mets parfois lointains : dans ce
cornershop, on va trouver de la cuisine indonésienne, perse, slave, mais aussi catalane, basque,
portugaise…
Aujourd’hui, c’est dans son restaurant, Le Fanfaron, que Gilbert prodigue ces plats savoureux et colorés. Le diamant peut attendre. Le goût est si précieux…
la pratique de rigueur de la cuisine du cru (cassoulet, confits, foie gras…) comme chef du Benjamin, il
reprend en 2003 un petit traiteur, la trattoria sociale Les Napolitaines : des recettes au secret bien
gardé lui sont transmises par son prédécesseur, qui fleurent bon l’Italie, voire le Sud de l’Italie, voire le Sud tout court… à cela s’ajoute la passion pour les épices et les mets parfois lointains : dans ce
cornershop, on va trouver de la cuisine indonésienne, perse, slave, mais aussi catalane, basque,
portugaise…
partie, second, sous-chef, chef enfin…C’est dans le diamant que Gijs Huijbregts débute sa carrière professionnelle, à Anvers. Attaché
au mess des officiers durant son service militaire à l’École de Breda, il prend goût à la cuisine et part
se perfectionner à l’École de cuisine française d’Eastbourne, dans le Sussex. Il est ensuite accueilli
dans diverses grandes brigades françaises (dont celle d’Alain Ducasse) comme commis, chef de
partie, second, sous-chef, chef enfin…C’est dans le diamant que Gijs Huijbregts débute sa carrière professionnelle, à Anvers. Attaché
au mess des officiers durant son service militaire à l’École de Breda, il prend goût à la cuisine et part
se perfectionner à l’École de cuisine française d’Eastbourne, dans le Sussex. Il est ensuite accueilli
dans diverses grandes brigades françaises (dont celle d’Alain Ducasse) comme commis, chef de
partie, second, sous-chef, chef enfin…
gardé lui sont transmises par son prédécesseur, qui fleurent bon l’Italie, voire le Sud de l’Italie, voire le diamant que Gijs Huijbregts débute sa carrière professionnelle, à Anvers. Attaché
au mess des officiers durant son service militaire à l’École de Breda, il prend goût à la cuisine et part
se perfectionner à l’École de cuisine française d’Eastbourne, dans le Sussex. Il est ensuite accueilli
dans diverses grandes brigades françaises (dont celle d’Alain Ducasse) comme commis, chef de
partie, second, sous-chef, chef enfin…
Il devient gérant d’un restaurant provençal en Avignon avant de s’installer à Toulouse où, après
la pratique de rigueur de la cuisine du cru (cassoulet, confits, foie gras…) comme chef du Benjamin, il
reprend en 2003 un petit traiteur, la trattoria sociale Les Napolitaines : des recettes au secret bien
gardé lui sont transmises par son prédécesseur, qui fleurent bon l’Italie, voire le Sud de l’Italie, voire C’est dans le diamant que Gijs Huijbregts débute sa carrière professionnelle, à Anvers. Attaché
au mess des officiers durant son service militaire à l’École de Breda, il prend goût à la cuisine et part
se perfectionner à l’École de cuisine française d’Eastbourne, dans le Sussex. Il est ensuite accueilli
dans diverses grandes brigades françaises (dont celle d’Alain Ducasse) comme commis, chef de
partie, second, sous-chef, chef enfin…
Il devient gérant d’un restaurant provençal en Avignon avant de s’installer à Toulouse où, après
la pratique de rigueur de la cuisine du cru (cassoulet, confits, foie gras…) comme chef du Benjamin, il
reprend en 2003 un petit traiteur, la trattoria sociale Les Napolitaines : des recettes au secret bien
gardé lui sont transmises par son prédécesseur, qui fleurent bon l’Italie, voire le Sud de l’Italie, voire